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NOS ARTISTES

Jean Gaëtan
Le « Mouton à cinq pattes »
Découvert par Léo Ferré dans les années fin soixante dans un restaurant de Menton où celui-ci fût surpris par les prestations interloquantes de cet artiste, … et il fût plus tard son parrain à la SACEM disant de lui « il est extra ! » …
Le phénomène, comme tout le monde monte à Paris avec sa guitare suivant les conseils de son parrain Léo. Il joue dans les restos comme il le faisait à Menton, attendant qu’on vienne le chercher.
Et ça fonctionne avec la « télé » à qui il fait peu de concessions, arrive ensuite les Marouani « Edye » qui lui donne des galas dans les Casinos de France (c’est plus confortable).
Plus tard, petite pause avec Marcel, ami d’enfance à « Léo » à Sienne pour les vendanges… Ils parlent de tout sauf d’«eux » et de la « French Song ».
Après dix ans passés à Paris, il fait une pause au « Deux Guitares », resto qu’il créa où il voit le spectacle d’un autre œil..
Aimé Barelli le demande pour faire des remplacements d’« artistes fatigués » !
Son ami, Bernard Rosati lui propose de faire une reprise d’Yves Montand, pari qu’il réussit avec brio et c’est parti pour Gaëtan, toujours indépendant qui se trouve avoir chanté dans presque tous les pays du monde avec Gaëtan chante Montand !
Comme au premier jour, ils se souvient de Léo qui lui disait « reste toujours avec ta guitare … tu passeras où tu veux comme ça ! … Un jour dans un gala pour la Croix Rouge, le prince Albert le remarque et il chantera plusieurs fois en sa présence – « ce qui nous a permis de le rencontrer grâce à sa merveilleuse chanson AUSTRALIA » déclare Norbert Proust, qui ajoute :
« C’est aujourd’hui au plus près de la retraite qu’il se décide à rentrer dans le « machine à images » comme il le dit ! A ma connaissance, il a déposé plus de cent chansons de tout style. Nous tenions vraiment à le faire connaître, car il est un bon repère pour la chanson française traditionnelle.
Électrisé par les années vécues dans ce métier de contact, il se marre, et reste intact, il a passé toutes les crises, modes, virus etc. etc. etc…
Il nous a promis de faire quelques concessions afin qu’on puisse vous le faire connaître et l’apprécier à sa juste valeur ! »
« C’est enfin rendre un hommage au plus vieux ACI de Monaco en fonction ... si on insiste ! »
Découvert par Léo Ferré dans les années fin soixante dans un restaurant de Menton où celui-ci fût surpris par les prestations interloquantes de cet artiste, … et il fût plus tard son parrain à la SACEM disant de lui « il est extra ! » …
Le phénomène, comme tout le monde monte à Paris avec sa guitare suivant les conseils de son parrain Léo. Il joue dans les restos comme il le faisait à Menton, attendant qu’on vienne le chercher.
Et ça fonctionne avec la « télé » à qui il fait peu de concessions, arrive ensuite les Marouani « Edye » qui lui donne des galas dans les Casinos de France (c’est plus confortable).
Plus tard, petite pause avec Marcel, ami d’enfance à « Léo » à Sienne pour les vendanges… Ils parlent de tout sauf d’«eux » et de la « French Song ».
Après dix ans passés à Paris, il fait une pause au « Deux Guitares », resto qu’il créa où il voit le spectacle d’un autre œil..
Aimé Barelli le demande pour faire des remplacements d’« artistes fatigués » !
Son ami, Bernard Rosati lui propose de faire une reprise d’Yves Montand, pari qu’il réussit avec brio et c’est parti pour Gaëtan, toujours indépendant qui se trouve avoir chanté dans presque tous les pays du monde avec Gaëtan chante Montand !
Comme au premier jour, ils se souvient de Léo qui lui disait « reste toujours avec ta guitare … tu passeras où tu veux comme ça ! … Un jour dans un gala pour la Croix Rouge, le prince Albert le remarque et il chantera plusieurs fois en sa présence – « ce qui nous a permis de le rencontrer grâce à sa merveilleuse chanson AUSTRALIA » déclare Norbert Proust, qui ajoute :
« C’est aujourd’hui au plus près de la retraite qu’il se décide à rentrer dans le « machine à images » comme il le dit ! A ma connaissance, il a déposé plus de cent chansons de tout style. Nous tenions vraiment à le faire connaître, car il est un bon repère pour la chanson française traditionnelle.
Électrisé par les années vécues dans ce métier de contact, il se marre, et reste intact, il a passé toutes les crises, modes, virus etc. etc. etc…
Il nous a promis de faire quelques concessions afin qu’on puisse vous le faire connaître et l’apprécier à sa juste valeur ! »
« C’est enfin rendre un hommage au plus vieux ACI de Monaco en fonction ... si on insiste ! »

Mel G

Grand Con Gueri
Grand Con Guéri’s Story
Il est né en Suisse de mère suisse et de père suisse aussi …
Petit suisse, fils de fabricant de fromage « haute montagne » renommé dans le « canton ».
Par la suite, ayant quitter ses études très tôt, il se penche un peu trop sur la musique !..et d’ailleurs je crois qu’il est tombé sur la tête, au point de se reconvertir dans la fabrication de « yaourt bio ». Là aussi problème avec l’hygiène, il a failli tuer tout le canton.
Fatigué, épuisé par l’échec, il se réfugie encore une fois dans la musique et c’est avec un instrument à souffle venu des Indes qu’il a affolé un troupeau de vaches du voisin ainsi que le taureau qui a défoncé les barrières de l’autoroute, bilan : 8 morts…
Là, c’en est trop ! Que faire si ce n’est le chasser immédiatement de la Suisse à vie ? Alors, comme toute âme perdue, il se dirige vers la France (terre d’accueil) et plus précisément Paris où on le reçu à bras fermés « disant de lui, encore un belge ! »
Là, il se décide à changer de nom pour être à) la mode. Il n’a pas pris « Lama boiteux », « les chaussettes noires » ou un autre nom à la con !
Il a gardé son bandeau sur la tête après 15 jours d’hôpital. Il présente ses chansons à la « Holmetta » qui siège à Monte-Carlo et là, ça fait « tilt », il est engagé sous condition de rester discret pendant le contrat.
La « Holmetta Prod » a compris que l’oiseau était spécial et qu’il fallait le prendre avec des pincettes. Aussi elle lui fait croire qu’il sera le numéro 1 dans toute sa splendeur avec sa chanson « Sucette Sexe Banana » avec laquelle ils vont sortir un film mis à disposition pour les « #### » par la Holmetta. Il sera de bon goût dans ce film d’éviter les yaourts, les fromages, la Suisse et les vaches affolées sur l’autoroute.
Il est né en Suisse de mère suisse et de père suisse aussi …
Petit suisse, fils de fabricant de fromage « haute montagne » renommé dans le « canton ».
Par la suite, ayant quitter ses études très tôt, il se penche un peu trop sur la musique !..et d’ailleurs je crois qu’il est tombé sur la tête, au point de se reconvertir dans la fabrication de « yaourt bio ». Là aussi problème avec l’hygiène, il a failli tuer tout le canton.
Fatigué, épuisé par l’échec, il se réfugie encore une fois dans la musique et c’est avec un instrument à souffle venu des Indes qu’il a affolé un troupeau de vaches du voisin ainsi que le taureau qui a défoncé les barrières de l’autoroute, bilan : 8 morts…
Là, c’en est trop ! Que faire si ce n’est le chasser immédiatement de la Suisse à vie ? Alors, comme toute âme perdue, il se dirige vers la France (terre d’accueil) et plus précisément Paris où on le reçu à bras fermés « disant de lui, encore un belge ! »
Là, il se décide à changer de nom pour être à) la mode. Il n’a pas pris « Lama boiteux », « les chaussettes noires » ou un autre nom à la con !
Il a gardé son bandeau sur la tête après 15 jours d’hôpital. Il présente ses chansons à la « Holmetta » qui siège à Monte-Carlo et là, ça fait « tilt », il est engagé sous condition de rester discret pendant le contrat.
La « Holmetta Prod » a compris que l’oiseau était spécial et qu’il fallait le prendre avec des pincettes. Aussi elle lui fait croire qu’il sera le numéro 1 dans toute sa splendeur avec sa chanson « Sucette Sexe Banana » avec laquelle ils vont sortir un film mis à disposition pour les « #### » par la Holmetta. Il sera de bon goût dans ce film d’éviter les yaourts, les fromages, la Suisse et les vaches affolées sur l’autoroute.

JOELLE MILLILI
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